La Plume et l'Epée

Présidentielle 2007, action gouvernementale, les jeux ne sont pas faits à droite.

07 novembre 2005

L'ordre républicain et des mesures pour les banlieues

C'est dans un climat de grande confusion et d'exaspération de la part des citoyens de tous bords que Dominique de Villepin fera ce soir, sur TF1, l'annonce d'une série de mesures en faveur des banlieues.

Hier soir, après le conseil de sécurité à l'Elysée, le Premier ministre a annoncé le renforcement "dispositifs de sécurité partout sur le territoire où cela est nécessaire". "Nous ne pouvons accepter aucune zone de non-droit", a-t-il dit.

Le bilan s'alourdit toutes les nuits, on ne compte plus les voitures incendiées, les policiers blessés et certains syndicats minoritaires de la police, ainsi que certains maires PS demandent l'envoi de l'armée dans les zones les plus troublées.
De son côté le député UMP Jacques Myard suggère l'instauration d'un état d'urgence avec un "strict couvre feu". "Les Français sont excédés, si l'Etat ne rétablit pas l'ordre, il est fort à parier que la population ne le fasse d'elle-même et plus personne ne répondra alors de rien" a-t-il déclaré.
De plus, il a demandé au CSA "de conclure un moratoire sur la diffusion de ces événements avec tous les médias afin de ne pas les stimuler et les amplifier".
Concernant l'attitude des médias, de plus en plus de voix s'élèvent sur la façon dont les informations ont été traitées avec une déplorable partialité au nom de l'info spectacle et de l'audimat.

Face à des "casseurs" déterminés à poursuivre leurs actions et réclamant la démission du ministre de l'Intérieur, on attend que l'intervention de Dominique de Villepin soit "forte" et porteuse de véritables solutions pour commencer à inverser ce processus qui gangrène les banlieues depuis plus de 20 ans. Bien sûr, on n'attend pas de miracle, mais le renforcement d'une vraie politique en faveur de ces zones sensibles et qui donnera des résultats.

On attend aussi que le Premier ministre réafirme son message en en appelant "à la responsabilité de tous" face à la crise.

Quel rôle pouvons nous jouer, nous simples citoyens, pour faire comprendre à ces jeunes que nous souhaitons un retour au calme et à l'ordre et que la violence ne mènera à rien ?

Michaël Bullara, par l'intermédiaire de son blog invite, ceux qui le veulent, à signer une pétition de soutien à la politique de sécurité républicaine.

Posté par Diane_1964 à 13:39 - Action gouvernementale - Commentaires [14] - Rétroliens [1] - Permalien [#]

Commentaires

Lever la tête !

Merci Diane pour ta référence à mon blog et à la pétition lancée, un peu partout, pour le soutien à la politique de sécurité républicaine.

Je crois surtout que nous devons refuser le chaos et ne pas faire mine de ne pas voir !
Un homme, agressé la semaine dernière à Stains alors qu'il tentait d'éteindre le feu mis aux poubelles devant son immeuble, vient de décéder aujourd'hui.

Il ne s'agit donc plus de "violences urbaines" mais bien d'actes délibérés de meurtre !
La justice ne doit avoir aucune clémence ; les élus et la population en ont plus qu'assez des circonstances atténuantes que certains s'efforcent de trouver à ces criminels.

Hollande, Strauss-Kahn, Mamère, Dray et les autres, TAISEZ-VOUS !!
Et, pour une fois, AGISSEZ EN HOMMES RESPONSABLES ; passez outre vos petits postulats électoralistes pour enfin soutenir l'action du Président de la République, du Premier ministre, du Ministre de l'Intérieur, du Gouvernement et de l'ensemble des forces de sécurité et des acteurs du terrain.

Oui Diane, il faut LEVER LA TÊTE !

Posté par Michaël Bullara, 07 novembre 2005 à 14:06

et la voix !

Si les casseurs des banlieues ne veulent pas entendre la voix de l'Etat, ils entendront peut être celles des citoyens ordinaires, dont certains vivent les mêmes galères qu'eux, mais sans tomber dans cette violence et cette haine gratuites.
Je suis sérieuse en pensant à une action citoyenne, quelque chose de fort et de symbolique pour soutenir l'action du gouvernement, préserver les lois de notre République et pour dire STOP à cette guérilla urbaine.

Posté par Diane, 07 novembre 2005 à 14:15

Appel

Diane, je ne voudrais pas polémiquer avec M. Bullara mais à l'avenir les violences urbaines seront toujours associées au nom de Sarkozy.

Dans la mort de cette personne Nicolas Sarkozy a aussi une part de responsabilité contrairement, par exemple, à un jeune qui a mis le feu à une poubelle au Mans.

On récolte ce que l'on sème, n'est-ce pas?

Ce Nicolas Sarkozy est dangereux!

Mais un ministre de l'Intérieur ne doit pas démissionner sous la pression de la rue.

Aujourd'hui, il ne s'agit pas de surfer politiquement ou non sur la démission de Sarkozy.

En 2007, les Français jugeront son bilan et je parie qu'ils ne manqueront pas de le sanctionner.

Personnellement, je n'attends rien de Sarkozy qui est depuis trop longtemps occupé par sa petite personne (même sa femme s'est tirée!) et je compte plutôt sur de Villepin.

Pour conclure je poste ici un appel d'un des visiteurs de mon blog:


APPEL aux jeunes des cités et à la paix civile

APPEL AUX JEUNES DES CITES et à DDV :

Nous appelons nos amis et frères, les jeunes des cités françaises à ne pas/plus succomber aux appels à la haine et à la méfiance du ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy et à ne pas/plus répondre à ses marques de mépris caractérisés.
Nous appelons nos jeunes amis des cités, d'origine française, maghrébine, africaine ou autres à faire preuve de maîtrise de soi et à cesser les hostilités, dans un esprit de dialogue et de réconciliation, ainsi qu'à faire confiance aux engagements pris par monsieur de villepin à leur endroit. Dans le même esprit de dialogue, Nous appelons en contrepartie monsieur de villepin à tenir ses engagements à l'égard des jeunes des cités et également à placer à la tête du ministère de l'intérieur un ministre motivé et compétent qui sera en mesure de renouer le dialogue avec les jeunes et d'assurer avec eux, la pacification des cités, monsieur nicolas sarkozy ayant démontré son incapacité à ce niveau. En espérant voir chacune des parties concernées pouvoir entendre cet appel et le respecter mutuellement dans l'intérêt bien compris de la paix civile dans les banlieues et de la réaffirmation des principes de justice, d'égalité et de fraternité de la république française.

Louis

Posté par Helder, 07 novembre 2005 à 16:28

Mobilisation citoyenne

Helder, ravie de vous revoir sur ces pages !
Vous avez raison, l'heure n'est plus à la polémique, mais à l'unité dans les rangs politiques et citoyens pour endiguer cette vague de violence.
Nicolas Sarkozy tirera sûrement les leçons de cet épisode et spéculer sur son éventuelle démission ne résoudra pas le problème plus profond des banlieues.
Merci pour le texte, je l'avais lu un peu plus tôt sur un autre blog.

Posté par Diane, 07 novembre 2005 à 16:37

Ecoeurement !

Je suis écoeuré par l'ampleur du désastre, tous ces actes de violences sont intolérables et inexcusables.
J'en ai assez des critiques et des plaintes de la gauche.
Brûler des crêches, des écoles, des gymnases, saccager des biens publics, agresser les plus faibles.
Le chômage, la misère et l'exclusion...toujours le même barratin, c'est trop facile.

Je soutiens le gouvernement à fond dans cette tâche difficile, il ne faut pas céder au chantage de la violence.
Il faut faire revenir au plus vite l'ordre et le respect des lois de la République.


un citoyen écoeuré.

Posté par mario, 08 novembre 2005 à 10:08

J'ai proposé, avant de signer, de rajouter un dernier paragraphe à cette pétition. Cela donnerait :

Monsieur Sarkozy,

En signant, je souscris à une pétition de soutien à la POLITIQUE de SECURITE REPUBLICAINE.

Alors que depuis plusieurs jours, des violences urbaines s’étendent à tous les départements franciliens, voire au-delà sur le territoire, la population exaspérée et les élus souhaitent une plus grande fermeté face à une infime minorité de délinquants qui terrorisent les quartiers afin de préserver leurs trafics lucratifs.

La poursuite de l'amélioration de l'habitat, l'accélération des nombreux efforts en matière d'insertion, le renforcement de tous les solidarités, ne sont possibles que dans la paix et la sécurité de tous et pour tous, et en premier lieu, des plus fragiles et des plus modestes.

Une politique, à la fois ferme et juste, est la seule capable d'assurer une vie paisible à toute une Nation, tout en préparant l’avenir de ses nouvelles générations.

Nous demandons également que tout le personnel politique prenne ses responsabilités et s’engage à cesser de se servir des évènements sociaux à des fins personnelles que ce soit pour justifier de mauvaises prises de positions, d’éventuels écarts de langage ou d’hypothétiques ambitions présidentielles.

-------------------------------------------

Du coup, je me demande si le destinataire de cette pétition est bien le mieux placé pour répondre à cet appel.

Posté par Claudius, 08 novembre 2005 à 14:43

Merci à Mario et Clauduis pour leur derniers commentaires.
Je viens de rentrer chez moi et je bosse à Venissieux. En fin d'après midi, aux Minguettes, des jeunes ont tenté d'incendier des bus. Conclusion, ce soir toutes les lignes dans les zones sensibles ne circuleront pas ce soir.
Je me demande quel langage ils finiront par comprendre... celui de l'armée ?
Il faut que cela cesse au plus vite.

Posté par Diane, 08 novembre 2005 à 19:07

Je vais être basique, pour que la situation se calme rapidement, il suffit que les politiques et les médias cessent de s'y intéresser.

J'ai entendu de Villepin dire que les crédits aux acteurs sociaux (crédits qui avaient été sauvagement diminué) allaient être augmentés. Ce sont les acteurs sociaux qui rétabliront un semblant d'ordre et qui pourront ainsi continuer leur travail de fourmi, leur travail de fond.

L'état, lui, doit aider les municipalités à reformater ces grands ensembles, comme cela a déjà été fait dans certaines banlieues avec du résultat.

Posté par Claudius, 08 novembre 2005 à 20:18

Oui Claudius, l'Etat doit... c'est à dire NOUS (puisque l'Etat, ce sont nos impôts) !

Je suis bien d'accord que nous devons "reformater les grands ensembles" comme vous le dites.
J'y mets toutefois un gros bémole ; dans les quartiers, nombreux en France depuis la moitié des années 80, qui ont détruit les grandes barres ou les tours, au profit de petits immeubles à taille humaine et neufs, avec un accompagnement d'infrastructures sociales et de loisirs, et qui plus est, dans la plupart des cas, avec la mise en place de commerces de proximité, nous ayons pour autant arrêter la délinquance et les dégradations (pour ne pas dire destructions) gratuites ??

A de nombreuses reprises, j'ai eu, je l'avoue, mal au ventre de voir des quartiers réhabilités être saccagés, le mobilier urbain détruit, les immeubles neufs tagués...

Il y a un problème de respect de son propre environnement ; il y a un problème comportemental parfois. Et cela, découle d'une mauvaise ou d'une absence d'éducation par les parents ; cela découle du trafic et de l'argent facile ; cela découle de l'absence d'un véritable parcours citoyen obligatoire pour chaque jeune ; cela découle aussi du sentiment d'impunité et, au contraire, que l'on est craint quand on sème la terreur !

Alors tout à fait d'accord avec les bons sentiments, forcément coûteux, qui consistent à accélérer la réhabilitation des quartiers.
Mais, à mon sens, aucun intérêt si l'accompagnement n'est pas plus profond et ne répond pas aux éléments dont je viens de parler.

Posté par Michaël Bullara, 09 novembre 2005 à 00:25

OUi c'est coûteux, mais payant également, je crois.

Bien sûr des dégradations suivront des réhabilitations, on ne change pas certaines personnes et certaines manières de vivre comme ça d'un coup de baguette magique, j'en suis bien conscient. Mais l'état ou la municipalité ne doivent pas céder. Chaque tag doit être effacé, chaque dépradation doit être réparée rapidement. C'est cher, mais les impôts doivent servir à cela avant d'autres choses.

Avant de faire des voyages de jumelage, avant d'organiser des réceptions, avant d'acheter à grands frais des joueurs de foot (ou d'autres sports) il faut s'occuper de sa ville.

Chez moi les impôts sont lourds, mais je m'en fiche ou je fais l'impasse sur ma grogne si je vois ma ville belle et bien équipée. Autre source possible de financement, les compagnies d'assurance qui ont tout à gagner à la paix sociale.

Effectivement les parents constituent également un gros problème et doivent parfois être éduqués comme leurs enfants. Ce sont des cas à traiter individuellement, les problèmes étant parfois bien personnels : horaires de boulot dingues, temps de transports chronophages obligeant l'école à garder l'enfant 12 heures (7h/19h, parfois) ou à le lacher dans la nature, mômes violents que les parents n'arrivent plus à maîtriser même physiquement.

Une dernière "piste", les peines de prison ne servent à rien (si je savais graisser et souligner un texte je le ferais pour cette phrase) qu'à fabriquer les caïds de demain, qu'a fabriquer de la gloriole à des gamins en manque de reconnaissance. Etre obligé de nettoyer un mur ou un abribus devant ses copains est nettement moins valorisant.

Posté par Claudius, 09 novembre 2005 à 08:48

Je partage un certain nombre de points de votre commentaire Claudius.
Et je pense que vous avez bien compris que je suis assez éloigné de l'idée du "tout sécuritaire".

Néanmoins, je pense que lorsque l'ordre public est menacé, lorsque la vie paisible des honnêtes citoyens n'est plus possible, il faut être aussi 'radical' que ceux qui sèment la terreur et qui sont très souvent sans foi ni loi. Pour preuve récente, la pauvre dame handicapée qui a été aspergée de produit inflammable alors qu'elle était dans un bus en feu ou ce monsieur frappé à mort parce qu'il éteignait les poubelles en flamme devant chez lui !

Comment réhabiliter de pareils criminels ??
Au risque de choquer et alors que je suis totalement contre la peine de mort, je pense que la prison est encore trop douce pour de tels êtres.
Rien ne peut justifier les agissements qui ont été les leurs. Ce sont des barbares !

Posté par Michaël Bullara, 09 novembre 2005 à 13:04

C'est vrai que lorsqu'on s'arrête aux faits bruts tels qu'ils sont racontés et qu'ils sont avérés, c'est vraiment scandaleux; je rajouterais également le pauvre gars qui s'est fait battre à mort sous les yeux de sa famille pour la photographie d'un réverbère.

Ce qui m'a fait réfléchir et douter du côté barbare, c'est la réflexion d'une habitante qui se désolait en disant "et dire que lorsqu'on les fréquente individuellement ils sont gentils !"

Il y a un phénomène d'entraînement, de groupe qui anihile les volontés personnelles. Comme l'a dit de manière imagée Akhénaton (le chanteur de I am, groupe marseillais de rap) qui prête son concours à des associations de quartiers, c'est "un concours de bites"; c'est de la barbarie de groupe comme on en connaît lors des mouvements de foule. Cela n'enlève absolument rien à l'horreur des faits et ne change rien pour les victimes, je le sais, mais cela atténue l'inhumanité des participants.

Je précise, s'il faut le faire, que je n'excuse en rien ces saloperies. Mais bon, jugeons à froid.

Posté par Claudius, 09 novembre 2005 à 14:33

LES FLAMMES DE LA RAISON

Il me semble que la crémation des moyens de locomotion généralisée dans les banlieues du pays est le signe d'un grand bouleversement social, un mouvement de fond qu'une stupide répression policière ne saurait éteindre. Je ne cesse d'entendre que brûler des voitures, ça n'est pas une solution pour résoudre les problèmes des jeunes de banlieue...

Justement, je pense que c'est une solution. Sans ces heurts spectaculaires (toucher à la tôle sacrée du français moyen, ça choque toujours l'opinion publique sensible à la préservation de ses joujoux favoris) comment faire avancer les choses, faire prendre conscience aux privilégiés des centres villes et des campagnes de la gravité de la situation dans les banlieues ? Brûler des voitures est, à mon sens, la meilleure solution pour faire bouger les choses, contribuer à faire changer les mentalités, secouer les consciences endormies. Brûler une voiture est certes répréhensible sur le plan strictement légal, mais c'est précisément avec ce genre de geste illégal, acte fondateur par excellence du pionnier social participant au progrès humain, qu'évoluent nos sociétés.

Mieux vaut faire une révolution en brûlant des voitures plutôt qu'en portant des têtes coupées sur des piques. Brûler des voitures est par conséquent un acte potentiellement héroïque, pour peu que cela débouche sur une amélioration de la vie des révoltés, une capitulation du pouvoir qui reconnaîtra par la suite la révolte comme un légitime soulèvement des banlieues contre l'injustice sociale.

C'est ainsi qu'évoluent les mentalités, que se fait le progrès social : en pratiquant la désobéissance civile, en manifestant illégalement contre le pouvoir. Aujourd'hui conspués, demain qui sait si les brûleurs de voitures ne seront pas honorés par les mêmes qui les condamnent actuellement ? Comme les porteurs de têtes coupées de 14 juillet 1789 sont de nos jours acclamés. La crémation des voitures de banlieue, c'est leur 14 juillet à eux. Leur révolution est en marche. C'est en se rebiffant de la sorte contre l'ordre social inique que progresse toute société. Aujourd'hui les mentalités ont évolué, dans sa grande majorité le peuple ne verse plus le sang pour se faire entendre, il brûle des voitures, brise du mobilier urbain. N'est-ce pas déjà un énorme progrès par rapport aux révoltes barbares du passé ? De nos jours même les plus enragés des insurgés des banlieues respectent la vie humaine. Plus civilisés que nos aïeux, ils se révoltent avec les moyens appropriés à leur portée : l'incendie de voitures. Où est leur crime ? Leur combat me semble parfaitement légitime. A leur place, ne réagirions-nous pas de même ? Pour avoir vécu dans la banlieue et côtoyé un peu ses habitants, je comprends leur révolte.

Vive la révolution, vivent les brûleurs de voitures !

Raphaël Zacharie de Izarra
2, Escalier de la Grande Poterne
72000 Le Mans
Tél : 02 43 80 42 98
raphael.de-izarra@wanadoo.fr

Posté par Raphaël Zacharie, 10 novembre 2005 à 01:40

L'éducation

Je pense qu'une des raisons majeures des révoltes des cités viennent de l'éducation (des parents), et aussi (et surtout) de l'école... L'envie d'apprendre est de moins en moins observée dans les établissement ZEP, et l'envie d'enseigner chez les professeurs n'en parlons pas!!! Il est de plus en plus difficile d'enseigner, la motivation est catastrophique chez les jeunes. Pourtant depuis au moins 20 ans on parle des mêmes problèmes lié à l'éducation nationale (par exemple les difficultés d'adaptation de la 3eme à la seconde). Rien que le fait que la télé parle tout le temps de célébrités qui ont arrétées l'école à 16 ans et s'en sont sorti !! Le regroupement de personnes défavorisée dans un même quartier, les problèmes communs, le racisme, et l'oublie de l'état ne les motivent pas et ça se ressent...

Posté par meeko, 03 décembre 2005 à 19:15

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=55284&pid=972388

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :

Pourquoi tolérer l'intolérable? depuis L'autre monde
Depuis le début de la crise en banlieue, hommes politiques, responsables religieux et journalistes tentent d'expliquer, de justifier, de trouver des excuses, bref d'apporter une forme de tolérance à des actes qui sont tout simplement intolérables. On a
Lire la suite >>

Référencé le 07 novembre 2005 à 18:54